| Lors du Comité Syndical du 18 janvier dernier, le comité syndical s’est réuni pour débattre des orientations budgétaires 2010. L’année 2010 atteste à nouveau de la volonté des élus à s’engager au plus près des usagers du service public de production d’eau potable. Pour cela, le syndicat souhaite s’orienter vers une véritable politique d’interconnexions. En effet, les évènements météorologiques de début d’année 2009 conjugués à la pollution momentanée de fin d’année de la Nive ont démontré l’utilité publique des investissements réalisés dans le cadre de la sécurisation, mais leurs limites également. Pour assurer la continuité de son service public ainsi qu’une qualité irréprochable, le syndicat doit donc rechercher de nouvelles interconnexions avec d’autres producteurs d’eau potable. C’est dans ce sens que s’inscrivent les futurs travaux d’interconnexions double flux avec le SIPEP Côte Sud d’Angresse. L’objectif de ces travaux est de permettre au Smun d’être secouru par le SIPEP en cas de besoin. Une deuxième étape sera franchie lorsque la future unité de production d’eau de la ville d’Ondres verra le jour. Il est Par ailleurs, les orientations budgétaires ont confirmé l’engagement du Syndicat à lancer la rénovation du bâti ancien de l’usine de la Nive. En effet, cette dernière datant des années 60, il devient aujourd’hui primordial de la réhabiliter. Un diagnostic réalisé en 2009 par un bureau d’études a permis d’identifier d’une part les pathologies existantes et proposer dans un second temps les solutions de rénovation nécessaires. Enfin, l’emprise foncière actuelle sur laquelle est assise l’unité de production d’eau potable ne permet pas la création de nouveaux équipements. Afin de répondre à une éventuelle augmentation de ses capacités de production, le Syndicat se doit de disposer de réserves foncières pour permettre l’extension de son usine. Ainsi, l’acquisition d’un terrain mitoyen à l’usine reste une priorité fondamentale du Syndicat au regard de la nature de son service public. Les ressources financières du Syndicat proviennent en quasi-totalité de la vente d’eau potable aux collectivités membres et non membres du Smun. Les élus du Smun poursuivent leurs efforts en matière tarifaire puisque cette part syndicale, qui permet au Syndicat de financer ses coûts d’exploitation et d’investissement, ne devrait pas augmenter en 2010 (soit 0,1060 €/HT m3 produit). Prochaine étape du Smun : le vote du budget primitif avant le 15 avril 2010. |
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